Las vacaciones en México

Les assidus de ce blog m’en voudront énormément de ne pas avoir posté de billet depuis Décembre et mon mirobolant article sur la nourriture mexicaine. J’utilise comme excuse le fait d’avoir réellement mis à profit les deux mois de vacances dont je disposais pour explorer le Mexique, me la couler douce sur les plages des Caraïbes, découvrir la Ruta Puuc et autres merveilles mayas du Yucatan, m’émerveiller devant les paysages du Chiapas et en extra, passer un petit bonjour à Mickey par un séjour en Floride.

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Vous l’aurez deviné, je n’ai pas chômé (sauf pour ce blog, mea culpa). Le Mexique est un pays tellement vaste et tellement riche qu’il est difficile de s’ennuyer pendant les vacances.

C’est notamment pendant cette période de Noël / Nouvel An / Vacances pour tous et surtout les Américains que l’on s’aperçoit que le Mexique est un vrai pays touristique. J’entends par là que certaines régions dépendent vraiment du tourisme. Ainsi un français établi à Playa del Carmen nous a dit qu’en Septembre, le mois sans touristes, je cite « on mange des pâtes ». La côte des Caraïbes est par son climat, ses plages paradisiaques et ses prix dérisoires en comparaison aux pays riches et développés la zone la plus prisée par les touristes qui sont à 80% américains. Vous aurez deviné que la plupart de ces touristes ne viennent au Mexique que pour profiter de la plage et du soleil. Pour une petite mise au point, je ne vise absolument pas tous les touristes américains qui passent leurs vacances au Mexique. J’en ai croisé plusieurs en vadrouille avec leur sac à dos, je dis juste là la pure vérité: le Mexique est surtout prisé pour ses plages et ses clubs hôtels moins chers qu’ailleurs. Une infime part des voyageurs s’enfonce jusqu’aux petits sites archéologiques du Yucatan, encore moins se rendent dans la jungle tropicale du Chiapas au Sud, non, les vacances au Mexique c’est hôtel all inclusive.

On peut facilement constater cela en se rendant à Cancun. Cancun, c’est moche. A Cancun, il n’y a rien à voir, rien à visiter. Depuis le centre ville où vous mourrez d’ennui, vous devez prendre un bus pour aller à la plage. Ce bus fait tout le boulevard Kukulkan, et s’arrête aux « plages publiques ». Je mets ce terme entre guillemets car ces plages publiques sont en fait une parcelle de sable de 50 mètres de long, coincée entre deux hôtels de luxe auxquels on n’a pas le droit d’accéder si on n’est pas client. A noter également que tous les restaurants, bars et boîtes de nuit (70 dollars américains l’entrée, oui oui!) se trouvent dans cette zone hôtelière, afin de faciliter de tout pour tout des clients. Vous irez donc à Cancun si vous n’avez pas envie de voir le Mexique, vous irez à Cancun pour jouer à l’archétype du touriste méprisant les populations locales et crachant son fric en boissons le soir et en bronzant la journée sur votre plage privée. Si éventuellement un jour vous êtes lassé du soleil, votre club med organisera sûrement une excursion d’une après-midi guère plus, sur les sites de Tulum et Chichen Itza, vestiges mayas les plus importants de la régions et les plus prisés par les touristes. Bon voyage.

J’ai pour ma part séjourné à Playa del Carmen après deux jours à Cancun. Playa del Carmen fait moins littoral à hôtels que Cancun, c’est ce qui réjouit. De plus, toute la plage est publique. Playa del Carmen s’est construite en parallèle à la mer et continue son expansion. La population mexicaine habite vers l’intérieur des terres, les rues les plus proches de la plage sont réservées pour les hôtels (moins impressionnants qu’à Cancun), les boîtes de nuit chères, les restaurants, les bars, les magasins de luxe (on trouve du Louis Vuitton ou autres à Playa del Carmen) et la Quinta, la rue piétonne parallèle à la mer, assez agréable aux heures creuses. Cette station balnéaire se construit ainsi sans fin depuis les années 1970 (il faut bien désengorger Cancun!), elle est surtout prisée par les jeunes assez riches et huppés. On pourrait dire que c’est le Saint-Tropez du Mexique (je bâtis cette comparaison sur des sous-entendus, des récits d’amis et des clichés car je ne suis jamais allée à Saint-Tropez, quiconque trouve cette comparaison mal venue peut s’exprimer à sa guise): beaucoup de touristes riches, tout pour rendre la vie agréable et David Guetta venant mixer sur la plage pour le Nouvel An. Et oui je l’avoue, j’ai été voir ce concert de David Guetta et je n’ai absolument pas été déçue. J’aime la musique electro et les DJ le précédant ont été à la hauteur de mes espérances, David Guetta a mixé 3 heures non-stop des morceaux inédits et surprenants, loin du préconçu que je m’imaginais. J’ai donc passé un Nouvel An de touriste huppé, mais tant pis, il en valait la peine, et guère plus cher qu’une entrée en boîte française où l’on peut l’apercevoir mixer.

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LA BOUFFE!

Ce titre peu raffiné est un écho pour deux de mes cousines qui se reconnaîtront tout à fait. En plus de mes cousines, qui en France est fier de notre capital désormais patrimoine immatériel de l’UNESCO? Qui dans le monde ne connaît pas la baguette, le fromage et le vin français? Qui oserait dire que la France n’est pas LE pays  de la gastronomie?

Les mexicains.

Oui, les mexicains sont fiers de leur nourriture et n’hésiteront pas à critiquer ceux qui oseront s’opposer à ce sacro-saint de la vie quotidienne. De toute manière pour les mexicains, la nourriture française est trop compliquée, trop élaborée, trop bourgeoise.
Ici se mange une cuisine simple et bourrative, mais pleine de saveurs et de surprises. Il est à noter que les mexicains peuvent manger à n’importe qu’elle heure un plat que nous français jugerions barbare pour tel horaire mais pour eux, rien n’est barbare en ce qui concerne la nourriture.

Il faut premièrement vous faire savoir que la nourriture est partout, je dis bien PARTOUT! Dans les rues du DF, vous croiserez sans cesse des ambulantes vous proposant des tortas, quesadillas, tacos, flautas, empenadas, frijoles, gorditas, tamales avec assaisonnements variables et inimaginables (viande telle que le poulet ou le boeuf, le chorizo vert ou rouge, de la fleur de courgette, des oignons, de la coriande, du huitlacoche, de l’avocat, des chicharon, des tomates ETC!).images (4) Ces ambulantes servent du petit matin au soir et vous pouvez BIEN manger pour 50 ou 60 pesos (3-4 euros). Quand je vous dis « bien manger », ne vous attendez pas au repas sain et varié que vous recevriez dans un restaurant français, prenez en compte tout d’abord le critère du prix, et deuxièmement le fait que les mexicains ont une passion pour la cuisine à l’huile, à la crème fraîche pour atténuer le piquant du chile et du fromage Oaxaca (sorte de mozarella râpée sans goût prononcé). D’autres ambulantes vous proposeront leurs jus de fruits ou fruits frais découpés sous vos yeux, un peu meilleur pour votre cholestérol. téléchargement (1)(Oui, quelques fois les ambulantes ne sont pas des stands mais des cuisines sur vélos, la marmite brûlante manquant de renverser les pétions au passage cloutés.)
Que dire des marchés de nourriture. Réunion de stands de nourriture mexicaine où l’on mange abondamment et pour peu cher. Il en existe en général dans chaque ville. Les marchands de légumes, fruits et viandes côtoient ceux qui préparent votre repas dans une joyeuse ambiance.
Il y a également des restaurants typiques à tous les coins de rue. Que ce soit des cantinas où l’on sert de la cuisine typique dans une ambiance bon enfant, sur des tables encore grasses, avec les mêmes bols de sauce au travers de la salle (des fois on se demande depuis combien de temps elles résident sur ce morceau de PVC) et les plats toujours aussi généreux pour un prix dérisoire (à nos yeux européens).
Vous rencontrerez aussi des restaurants un peu plus classe, où les prix auront augmentés mais où vous aurez plus de choix comme des plats préparés et mijotés tels leurs sopas dont ma préférée la sopa azteca, les enchiladas, le mole (recette traditionnelle au chocolat), du guacamole et tant d’autres. Dans ces restaurants, il n’est pas rare d’avoir la compagnie de mariachis histoire d’ajouter une louche de Mexique à votre repas. Sous leurs sombreros noir et argentés, ils excellent dans la chanson traditionnelle et la guitare. Vrai cliché mexicain. Je tiens à vous préciser que vous n’aurez pas à payer plus de 10 euros, ou parfois 15 mais le cadre devient franchement pas mal. N’oublions pas les restaurants non-mexicains qui foisonnent dans les zones de la Condesa, Roma Norte, Zona Rosa ou Coyoacan. Les prix sont toujours scandaleusement moins chers qu’en France et quasiment tous consacrent un soir au menu moitié prix. Entendez par là que lundi soir j’ai mangé 20 sushis et bu trois verres de Saké pour 9 euros. Normal.
Il y a aussi tant de mini supermarchés comme on les connaît ici, vous en trouverez forcément à moins de 2 minutes à pieds de chez vous, j’ai nommé les Oxxo, 7/11… Qui n’auront pas de fruits ou de légumes à vous proposer, mais tous les snacks existants ainsi que la gamme de sodas et boissons sucrées adorées ici, voire une bouteille de Tequila minable.

Car il faut dire que le mexicain n’aime pas l’eau, et n’a pas l’air d’aimer les fruits. Que ce soit à la cantine de ma fac, dans n’importe quel resto, dans la famille de mon amie mexicaine, les mexicains ne boivent pas d’eau. Ils se réfèrent aux sodas, une des raisons de l’épidémie de surpoids et d’obésité dans ce pays ainsi qu’à la agua de sabor, de l’eau aromatisée aux fruits, tous les choix sont possibles. Je demande la plupart du temps de la agua sola pour accompagner mes repas car je n’aime pas les sodas ou les boissons à bulle et j’ai du mal à supporter le goût d’une boisson sucrée pour accompagner mon repas. Le serveur me demandera trois fois si je suis sûre et ne cessera de me regarder avec des yeux ébahis.

Je n’ai pas cité de desserts? Non car voyez-vous, les desserts n’existent pas vraiment ici. J’en ai bien évidemment à la cantine, mais il s’agit en général de gâteaux préparés ou de profiteroles décongelés, je m’en remets alors aux fruits que les locaux eux mettent dans leur salade composée (avec une tonne de sauce cocktail ou mayonnaise). Il n’y a pas vraiment de dessert typique, ni de mentalité du dessert, ce qui me rend très malheureuse. Les desserts que connaissent les mexicains sont américains: ils achètent des gâteaux énormes dans les supermarchés, de la Haägen-Dazs ou des cheese-cakes en pâtisserie. Ils font toutefois des efforts en mangeant de temps en temps des fruits exotiques que l’on ne rencontre qu’ici toute l’année tels les mangues, la tuna (fruit du Nopal, un cactus, la papaye, la goyave, la pastèque, les fruits exotiques…

L’heure des repas est variable. Le mexicain ne prendra pas de petit déjeuner comme nous français avec son café/thé/chocolat chaud accompagné de céréales, croissant, tartines fraîches  de beurre et confiture, non. Le mexicain s’en va au travail, il grignote un sandwich et avale vite fait un jus de fruit acheté dans la rue pendant son trajet et il petit-déjeunera entre 10h et 11h; mais quand je vous dit petit déjeuner, ce n’est pas un petit déjeuner de tapette! A l’image de ma fac où vous pouvez prendre un plat garni de viande ou d’oeufs (tofu pour les végétariens), plus des fruits à volonté, plus des frijoles, plus une quesadilla, plus des légumes chauds, vous n’aurez pas de petit creux avant 15h! Et si vous ne petit-déjeunez pas à la cantine de votre boulot ou chez vous, vous allez évidemment aux ambulantes (il y en a PARTOUT vous dis-je) qui s’empresseront de vous servir leurs tortillas garnies. Un peu lourd pour un premier repas?
Ça tombe bien car le repas suivant ne se prend généralement guère avant 14H30, si vous allez dans des ambulantes ou cantinas vous pourrez déguster de nouveau un plat agrémenté autour de la célèbre galette de maïs, d’autres mangent chez eux ce qui est plus rare dans le monde du travail. J’ai la chance d’être à la fac où la cantine sert chaque midi une soupe pour commencer, un bar de crudités et de fruits à volonté, j’ai le choix entre deux viandes (ou un plat de poisson) et un plat végétarien, puis deux légumes préparés et un dessert. La cuisine mexicaine y côtoie une cuisine que je qualifierais de « normale » (quelle identité donner à des champignons ou des courgettes aux tomates?). J’en ai pour mon argent puisque je paie moins de 2 euros pour ce repas préparé par des étudiants en cuisine. Le repas du midi est en général assez abondant, ce qui donne envie de faire la sieste instantanément après avoir mangé. Ne comptez pas trop sur le café ou le trou normand post-repas. A moins d’être dans un café avec un torréfacteur et pas de Nescafé à l’horizon, ne vous aventurez pas à boire le jus de chaussette proposé dans ce pays. Pas la peine.
Il existe aussi un mix de ces deux repas, vous connaissez le classique brunch. Il est servi jusqu’à 12h dans les restaurants, on y commande en général des huevos (oeufs) (les plus classiques sont les rancheros) avec des molletes (mouillettes), des frijoles, de la salsa verde et des toasts, sans oublier le jus de fruits.
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Vous aurez compris qu’avec de tels repas, le mexicain ou la mexicaine ne va pas manger comme Gargantua le soir. Vous avez raison, les habitants de ce pays se contentent d‘une soupe et d’un taco, un repas léger quoiqu’il en soit, sauf pour des occasions spéciales comme une sortie au restaurant (qui n’est pas si spéciale que cela pour la population aisée qui vit dans les mêmes zones que moi).
Cependant, les mexicains grignotent énormément. Les ambulantes consacrés aux snacks ainsi que les distributeurs de sodas n’aident pas. Ayant regardé il y a peu le film Supersize me, je trouve que le parallèle entre les Etats-Unis et le Mexique est aisé,  à la différence que je ne vois pas autant de fast-food qu’à Manhattan mais des stands de nourriture tout aussi grasse qui pourrait être dangereuse si l’on en mange démesurément. Les boissons sucrées affluent tout autant qu’aux Etats-Unis, les gâteaux secs et archi-sucrés se vendent partout, dans le métro, dans les bus, des personnes se baladent tout en vendant bonbons et sucettes. Quand à moi, j’ai voulu acheter des yaourts blancs (bulgares comme on peut lire sur les emballages), impossible d’en trouver sans sucre. Il existe des Danone, des Activia, des Yoplait, les mêmes à 0% de matières grasses mais tous sans exception contiennent du sucre. Un cauchemar pour les diabétiques. Ce pays porte le sucre et la friture dans son mode d’alimentation, une alimentation qui peut très vite devenir addictive.

A ceux qui pourraient douter de mon point de vue: j’aime énormément la nourriture mexicaine, je suis tombée amoureuse de certains plats tels le guacamole, les tacos du restaurant yucateco près de chez moi, la sopa azteca et la quesadilla à la fleur de courgette qui me manqueront quand je reviendrai en France. Aussi étrange que cela puisse paraître, surtout pour les gens qui me connaissent et connaissent mon palais, je me suis habituée à la cuisine épicée et pimentée qui elle aussi me manquera. La cuisine mexicaine est à mon avis délicieuse et variée, mais je resterai une inconditionnelle des repas pris à table, sur le mode entrée-plat-dessert qui n’apparaît que très rarement ici. La cuisine mexicaine est parfaite pour être mangée dans la rue, sur le pouce mais il peut arriver que l’on soit lassé du goût des tortillas trois fois par jour et que l’on soit bien content de savourer une cuisine un peu plus « classique ». Et il peut aussi arriver que l’on soit en manque de baguette et de Comté, tel est mon cas.

Je ne peux néanmoins finir cet article sans vous livrer les inconditionnels de la cuisine mexicaine, énumérés ci-dessus, les revoilà:
la tortilla : simple galette de maïs, elle est à la base de tout ici. Vous pouvez voir les femmes préparant la nourriture des ambulantes ou des cantinas les fabriquer, avec une montagne de pâte jaune à côté d’une machine de torture qui aplatit le pâton avant de lancer cette « crêpe » sur la plancha. Et ne vous fiez pas au goût de celles que vous connaissez grâce à Old El paso. Les mexicaines sont bien différentes et d’autant plus succulentes. Certaines sont bleues, pas d’inquiétude, c’est juste la couleur du maïs qui est différente, le goût se maintient.
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le taco: une tortilla garnie et chauffé à la plancha, tout simplement. Ils ne sont jamais lestés de coriandre ou de petits oignons. Les plus fameux sont les tacos al pastor (porc cuisiné façon viande kebab avec épices) et les gringas (viande et fromage en abondance) !
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la quesadilla: une tortilla garnie de fromage Oaxaca, d’autres aliments et chauffée à la plancha.  Elle est la plupart du temps servie recourbée car c’est ainsi qu’on l’a réchauffée.
-la gordita: galette de maïs plus épaisse qu’une tortilla, cuite sur de l’huile. Elle peut être garnie de frijoles, fromage et feuille de nopal; ou alors découpée en deux et farcie, à la manière d’un shawarma. Au mot pour mot, gordita signifie grassouillette ou petite grosse, vous savez à quoi vous attendre.
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le guacamole. Tout le monde sait de quoi il s’agit? Et bien au Mexique il est meilleur! Le mérite en revient à la qualité de leurs avocats (aguacates, d’où le nom guacamole), fondants et savoureux toute l’année. A déguster sur vos quesadillas, tacos ou avec des tortillas frites.
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le citron vert et la salsa Valentina: les mexicains rajoutent du citron vert sur tout: les fruits, les crudités, la viande, le poisson, dans la soupe. Et ils agrément quelquefois de piment en poudre ou de salsa Valentina, sauce piquante par excellence. Vous constaterez cette combinaison surtout sur les chips ou autres « gâteaux apéritifs » que le mexicains mangent à n’importe quelle heure de la journée, les ambulantes vendent un paquet de chips ou autres puis ajoutent le citron et la sauce sous vous yeux. Mangez vite avant que cela ne soit décomposé…
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la sopa Azteca: soupe bouillon, avec des morceaux de fromage Oaxaca, des tortillas frites, de l’avocat, du poulet, des oignons. Sans oublier les épices et le chile. Dé li cieux!
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-le chile: vous vous en doutez, il est partout. Il peut être la base du plat ou de la sauce. Il en existe plusieurs variétés, de taille et de couleur différente mais aussi d’intensité différente. Et attention, les rouges piquent moins que les verts. Le piquant vous prendra la langue et le palais, mais pas le nez contrairement à la moutarde. Si les mexicains peuvent supporter le plus piquant des chile, ils haïssent la moutarde de Dijon pour sa capacité à vous désenrhumer. Non, ils n’aiment pas du tout la moutarde! Les sauces au chile sont toujours proposées dans les cantinas et restaurant et si vous trouvez un plat réellement sans épice, herbe ou chile, bravo.
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-les empenadas: sorte de beignet de tortilla, avec la garniture que vous voulez à l’intérieur. Sucré ou salé. Et bourratif.
-les tamales: petit gâteau de semoule fourré à la viande, salsa verde ou mole, cuit à la vapeur dans des feuilles de bananier
-les frijoles: on entend par là les haricots rouges ou noirs, ou alors la purée constituée à partir de ces mêmes ingrédients. Ils accompagnent la plupart des plats.

Vous excuserez le fait que toutes ces images ne soient pas de moi et qu’elles peuvent paraître un peu « clichées » si je puis me permettre le jeu de mot, je voulais vous faciliter la tâche. Je rajouterais peut-être d’autres images de nourriture ou d’autres aliments si je découvre ou si un oubli me revient. Où que vous soyez, BON APPÉTIT!

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